Qu’y-a-t-il de pire que de perdre son passeport, sa carte de résident et son permis de conduire en même temps?
Réponse: perdre une de ses “pockets”!

Ce truc sert à emprunter des bouquins à la bibliothèque. Et ça s’appelle donc une pocket. En temps que post-grad, j’ai droit à huit pockets. Si j’avais été en licence, je n’en aurais eu que trois. Mais comme j’aurais été contente!
En effet, perdre une de ces huit pockets (que je recompte toutes les semaines pour m’assurer qu’elles sont toutes là) équivaut à des journées de prise de tête administrative:
A la fin de l’année universitaire, on nous demande de toutes les rendre. Hors si une venait à manquer, cela pourrait signifier qu’on a pas rendu un livre. Il faut, à ce moment-là, faire le tour des six-dix bibliothèques universitaires d’Addis pour demander à chaque fois un justificatif disant qu’on est pas un voleur de bouquins élimés des années 70. Et pour produire ce justificatif, chaque bibliothèque doit vérifier toutes les pockets qui sont en dépôt en échange des livres empruntés.
Je sais pas si cette explication était très claire mais ce qui est sûr c’est que dès que je commence à en faire des cauchemars, je les rend toutes et immédiatement au bibliothécaire!
A part ça, je sais que c’est noël et même le jour de l’an, mais ici franchement on le sent pas trop et on a des circonstances atténuantes:
-Le noël éthiopien a lieu le 7 janvier et le nouvel an (de 2001) était le 11 septembre dernier. Enfin bref!
-Il fait franchement beau et assez chaud la journée, loin des -4 degrés requis pour un noël digne de ce nom.
-Et puis y’a pas de guirlandes dans les rues ou de foule dans les magasins, même le samedi.
-Enfin, ni le 25 décembre, ni le 1er janvier ne sont fériés…
Bonnes fêtes quand même!
Mots-clefs : ethiopie, Noel, Noel éthiopien
31 décembre 2008 à 18:21 |
bonnes fêtes à toi aussi! bonne année, bonne santé. bises valérie,paul et joseph.