Je ne suis pas fana des oiseaux. Je ne connais pas leurs propriétés, leurs caractéristiques ou leurs habitudes.
Je les repère dans les arbres et c’est déjà pas mal.
Voilà pourquoi je n’en parlerai pas en termes scientifiques.
Mais j’en parlerai puisqu’il parait qu’il y a près de 200 espèces d’oiseaux autour du lac d’Awassa et que j’en ai vu au moins quatre.
Il y a tout d’abord le corbeau préhistorique, pourvu d’un genre d’excroissance au-dessus du bec.
Il pousse un cri proche du croassement… préhistorique.

Il y a ensuite le marabout, une bête monstrueuse, aussi grande que moche.
Wikipédia dit qu’il est en danger d’extinction et même si on ne doit pas se réjouir de la disparition d’autrui, je ne peux réfréner un tout petit petit sourire.
Physiquement, d’abord, c’est pas la joie: jusqu’à 1,50m de hauteur, pas de plumes sur la tête et un genre de testicule qui lui pend au niveau du cou. Suivant les individus, ce testicule peut être remplacé par une boule rouge à l’aspect de cervelle qui se situe alors derrière la tête.

Ensuite il fait des nids immenses à base de vieilles branches et de sacs en plastiques, une vrai décharge suspendue.
Bon c’est vrai que par contre il ne mange ni n’attaque les hommes…

Y’a aussi des petits martin-pêcheur pie. Ils pêchent.

Puis il y a pas mal d’aigles symbole des Etats-Unis. Ils s’appellent Pygargue à tête blanche, et ça ne s’invente presque pas. Ils pêchent des poissons. Ils ont tous l’air solitaire et silencieux. Enfin, je dis ça comme ça.
Voilà, une pintade qui se fait des yeux rouges, des pélicans et c’est fini.


Mots-clefs : awassa, corbeaux préhistoriques, marabout, martin-pêcheur, Pintade